Depuis le col du Calvaire (1 144 m), le Gazon du Faing se rejoint à pied en suivant le GR5, balisé par le rectangle rouge du Club Vosgien. Comptez environ 1h30 à 2h pour les 10 km aller-retour, avec une montée progressive jusqu'aux chaumes vers 1 306 m. Le parking de départ se trouve côté station du Lac Blanc, juste au col, et le sentier est bien tracé tant que la météo coopère. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de partir.
Col du Calvaire Gazon du Faing : itinéraire, accès à pied
Col du Calvaire et Gazon du Faing : deux noms, un même coin de Vosges

Le col du Calvaire est un col routier du massif des Vosges, situé à 1 144 m d'altitude sur la Route des Crêtes, entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht. Il relie Le Valtin (côté Vosges) à Orbey (côté Haut-Rhin).
Côté tourisme, il est souvent associé à la station du Lac Blanc, ce qui crée une légère confusion : on voit parfois la mention « Lac Blanc 1200 » ou « Col du Calvaire / Lac Blanc » sur les panneaux et sites de la station. Ce sont bien le même endroit, ou presque. Retenez simplement que le parking de départ des randonnées vers le Gazon du Faing se trouve là, à cheval sur la crête.
Et si vous cherchez aussi où se garer exactement, pensez au parking du col du Calvaire côté station du Lac Blanc.
Le Gazon du Faing, lui, c'est un autre niveau. Ce n'est pas un col mais un sommet de haute chaume granitique qui culmine à environ 1 306 m. Il fait partie de la réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing, créée en 1988 et étendue sur 505 hectares. La réserve protège des hautes-chaumes, des tourbières et des habitats subalpins rares.
Il existe d'ailleurs une zone à protection renforcée à l'intérieur de la réserve, intégrée aux [zonages Natura 2000](https://www. grand-est. developpement-durable. gouv.
fr/88-le-tanet-gazon-du-faing-a18263. html) (ZPS depuis 2011, ZSC depuis 2008). Le terme « gazon » dans les noms vosgiens (Gazon du Faing, Gazon de Faîte, etc. ) désigne ces landes d'altitude couvertes d'une végétation rase et souvent humide, pas du tout une pelouse domestique.
C'est d'ailleurs toute la richesse du lieu.
Comment y aller aujourd'hui : départ, itinéraires et durée
Le point de départ : le parking du col du Calvaire

Le point de départ le plus logique et le plus fréquenté, c'est le parking du col du Calvaire, accessible directement depuis la Route des Crêtes (D148). Vous ne pouvez pas le rater : il est bien indiqué côté station du Lac Blanc. En été, la route est généralement ouverte et praticable en voiture normale. Avant de partir, vérifiez quand même les éventuelles fermetures de sentiers ou travaux auprès de l'office de tourisme du Val d'Orbey ou du site de la réserve naturelle, surtout si vous venez au printemps (période sensible pour la faune).
L'itinéraire principal : le GR5 vers la crête
L'itinéraire le plus direct suit le GR5, c'est-à-dire le sentier de grande randonnée qui longe la ligne de crête des Vosges. Depuis le parking, vous montez progressivement en suivant les rectangles rouges du Club Vosgien. Il n'y a pas de difficulté majeure de navigation : les panneaux directionnels aux croisements clés indiquent clairement le Gazon du Faing. La montée est régulière et expose peu à peu sur le panorama des crêtes.
Il existe aussi une variante par le Lac Blanc et le Lac Noir (descente vers le sentier Freppel, remontée sur la crête, puis raccordement au GR5), plus longue mais qui ajoute un bel enchaînement de paysages lacustres avant d'atteindre les chaumes. Si vous poussez un peu plus loin, vous pouvez aussi découvrir le lac vert, typique du secteur, souvent nommé Lac des Truites variante par le Lac Blanc et le Lac Noir.
| Itinéraire | Distance (aller) | Dénivelé | Durée estimée |
|---|---|---|---|
| Col du Calvaire → Gazon du Faing (crête GR5 direct) | ~5 km | +160 m | 1h15 à 1h30 |
| Variante par le Lac Blanc et le Lac Noir | ~8 km | +250 m | 2h30 à 3h |
| Boucle complète avec retour par la Route des Crêtes | ~10 km | +200 m | 3h à 3h30 |
Ces durées sont données pour un marcheur d'allure normale, sans compter les pauses et les moments à contempler le panorama (et il y en aura). Par vent fort ou par terrain détrempé, prévoyez 20 à 30 minutes de plus.
Balisage, difficulté et sécurité sur la crête

Le balisage de l'itinéraire principal est assuré par le rectangle rouge du Club Vosgien, qui marque le GR5 dans les Vosges. La FFRandonnée rappelle que le GR5 dans les Vosges est balisé par le rectangle rouge (et distingue le reste du GR en blanc/rouge selon les tronçons). C'est un repère fiable, peint régulièrement sur les arbres, rochers et poteaux. Restez sur ce balisage sans essayer de couper à travers les chaumes ou les tourbières : les itinéraires « sauvages » dégradent les sols et peuvent vous entraîner dans des zones boueuses ou protégées. Des panneaux directionnels aux carrefours principaux confirment la direction du Gazon du Faing et, plus loin, du Gazon de Faîte si vous souhaitez prolonger la sortie.
En termes de difficulté, ce parcours est classé facile à modéré : pas de passage technique, pas de vertiges. Mais ne sous-estimez pas la crête vosgienne. L'altitude (entre 1 144 m et 1 306 m) et l'exposition au vent peuvent changer radicalement l'ambiance. Le brouillard est le piège classique de ces crêtes : il peut s'installer en quelques minutes, réduire la visibilité à une dizaine de mètres et désorienter même un randonneur expérimenté. Si la visibilité baisse fortement, la règle simple est de ralentir, de rester sur le sentier balisé et, si vous ne voyez plus les marques, de rebrousser chemin prudemment jusqu'à un point de repère connu.
- Consultez le bulletin Météo Montagne Vosges sur Météo-France avant de partir: vent, visibilité, nébulosité, risque de gel.
- La Chaîne Météo propose des relevés précis pour les stations locales, dont Le Lac-Blanc et Le Tanet : idéal pour avoir la météo au plus près de votre altitude.
- En cas de brouillard installé à votre arrivée au parking, reportez la sortie ou choisissez une variante en forêt, moins exposée.
- La navette des Crêtes dessert le col du Calvaire: en cas de coup dur (fatigue, météo dégradée), c'est un plan de repli utile pour ne pas être coincé.
Préparez votre sortie : l'équipement qui change tout
La crête vosgienne a l'air accueillante en juillet, mais elle n'oublie jamais qu'on est à 1 300 m. La base de l'équipement, c'est d'abord les chaussures : des chaussures de randonnée montantes avec une semelle grip et un traitement imperméable sont vraiment utiles ici. Les chaumes et abords de tourbières sont souvent détrempés même en plein été, et une cheville mal protégée sur un sentier pierreux mouillé peut gâcher une belle journée.
- Chaussures de randonnée montantes imperméables (indispensable sur les chaumes humides).
- Coupe-vent ou softshell léger: même par beau temps, le vent sur la crête peut descendre la température ressentie de 5 à 10°C.
- Une couche intermédiaire (polaire ou doudoune fine) dans le sac, même en été.
- Eau: minimum 1,5 litre par personne, plus s'il fait chaud. Pas de source accessible en toute sécurité sur la crête.
- Coupe-faim et en-cas (barres, fruits secs): le dénivelé et le vent creusent l'appétit.
- Une carte IGN du secteur (ou l'application mobile équivalente téléchargée hors connexion) pour ne pas dépendre du signal réseau.
- Crème solaire et casquette: l'exposition sur les chaumes est totale dès que le ciel se dégage.
Ce que vous allez trouver sur place : sols, vent et conditions changeantes

Le Gazon du Faing, c'est un paysage ouvert et venté qui surprend souvent les visiteurs qui s'attendaient à une promenade forestière. Dès que vous quittez la lisière, vous entrez dans un univers de hautes-chaumes : herbes rases, landes à myrtilles, zones tourbeuses de couleur brun-roux et, par endroits, des mares ou des zones saturées d'eau à ne surtout pas traverser à pied. Les sols sont acides, souvent gorgés d'eau même en été, et particulièrement fragiles au piétinement.
L'altitude et l'exposition expliquent aussi que les conditions météo changent très vite : en moins d'une heure, on peut passer d'un soleil radieux à un brouillard épais avec une pluie fine froide. Ce n'est pas alarmiste, c'est juste la réalité de la montagne vosgienne.
Le vent est quasi permanent sur la crête, parfois violent. Il s'engouffre depuis l'Alsace par le versant est et balaie les chaumes sans obstacle. En automne et au printemps, il peut dépasser les 60 à 80 km/h sur la crête. En été, c'est souvent plus doux, mais gardez votre coupe-vent accessible. Les sentiers eux-mêmes portent les traces de cette fragilité : certains passages sont creusés et élargis par l'érosion liée au piétinement répété, surtout sur les parties les plus humides.
Bien se comporter sur les chaumes : respecter le gazon naturel
La réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing est classée depuis 1988 et réglementée par décret. Concrètement, cela signifie qu'il est interdit de cueillir des plantes, de circuler hors des sentiers balisés, et a fortiori de pénétrer dans la zone à protection renforcée sans autorisation. Ces règles ne sont pas de la bureaucratie : elles protègent des tourbières bombées intactes et des habitats qui ont mis des millénaires à se former. La surfréquentation et le « maraudage » (passages répétés hors sentier) sont déjà documentés comme facteurs de dégradation sur ce site.
- Restez impérativement sur les sentiers balisés (rectangle rouge), surtout à proximité des zones tourbeuses.
- Évitez de marcher à plusieurs de front sur les parties étroites du sentier: cela élargit l'empreinte et détruit la végétation des berges.
- Ne traversez pas les zones humides à pied même si elles semblent praticables: les tourbières se dégradent sous le poids et ne se régénèrent pas en une saison.
- Ne cueillez rien, même quelques myrtilles ou fleurs: c'est une réserve naturelle nationale, la réglementation est stricte.
- Si vous venez avec un chien, renseignez-vous à l'avance sur les règles locales: certaines zones peuvent être interdites ou soumises à une laisse obligatoire.
- Ne laissez aucun déchet sur place, y compris les pelures de fruits et les mouchoirs.
Les panneaux d'information à l'entrée de la réserve rappellent ces règles. Si vous avez un doute sur une zone, la règle de bon sens est simple : si le sentier ne passe pas là, vous non plus. Ce lieu mérite qu'on le traite avec soin, d'autant plus qu'il attire de plus en plus de visiteurs chaque saison.
Le secteur est d'ailleurs bien connecté à d'autres points d'intérêt proches : les lacs (lac des Truites, lac Blanc, lac Noir) se visitent souvent en combinaison avec la montée au Gazon du Faing, et la réserve naturelle du Tanet est à portée de sentier. Ces destinations proches méritent aussi leur attention si vous prévoyez une journée complète dans le secteur.
Ce que le Gazon du Faing enseigne sur l'entretien des gazons en conditions vosgiennes
Si vous êtes propriétaire d'une pelouse ou d'un espace enherbé en altitude ou dans une région à forte pluviométrie (Vosges, Alsace, Lorraine), le Gazon du Faing est un excellent cas d'école. La principale leçon, c'est la gestion du piétinement. Sur les chaumes naturelles, le passage répété creuse les sentiers, élargit les traces et finit par mettre le sol à nu. Sur une pelouse privée, le mécanisme est identique : une zone de passage intense (entre la terrasse et le potager, par exemple) devient rapidement chauve et compacte si on ne fait rien.
La réponse pratique, c'est d'abord de canaliser le trafic : des dalles pas-japonais, un chemin en copeaux de bois ou une allée stabilisée permettent de concentrer les passages sur une surface adaptée, et de laisser le reste du gazon tranquille. Sur les zones de haute altitude ou de forte humidité, la hauteur de tonte joue aussi un rôle protecteur : une herbe tondue trop rase (moins de 4 cm) résiste mal aux stress combinés du froid, du gel et de la circulation. En contexte vosgien, on recommande de ne jamais descendre en dessous de 5 à 6 cm en automne et en hiver, pour garder un couvert végétal suffisant.
- Évitez de tondre ou de travailler le sol par temps humide ou gelé: le compactage est deux à trois fois plus important sur sol détrempé.
- En automne, une aération (scarification légère ou passages de fourche-bêche) limite la compaction accumulée pendant la saison.
- Sur les zones de passage intense, envisagez un gazon renforcé (mélanges résistants au piétinement, type ray-grass anglais) plutôt que des mélanges décoratifs fragiles.
- Le sursemis de printemps (mars-avril en montagne, quand les gelées s'espacent) permet de réparer les zones abîmées par l'hiver sans avoir à tout refaire.
- Sur terrain pentu et exposé au vent comme les jardins des Hautes-Vosges, un enracinement profond est clé : arrosez moins souvent mais plus longtemps pour encourager les racines à descendre.
- Respectez les périodes de repos: une pelouse qui n'est pas utilisée de novembre à mars aura bien meilleure mine à la reprise de la végétation.
L'idée, au fond, c'est la même que dans la réserve naturelle : on ne peut pas tout piétiner et espérer que ça repousse tout seul indéfiniment. Que ce soit sur 505 hectares de haute chaume ou sur 80 m² de jardin en Alsace, le gazon a besoin de périodes de tranquillité, d'un sol aéré et d'une gestion raisonnée du passage. Avec un peu de méthode et de patience, même une pelouse en conditions vosgiennes difficiles peut rester bien verte saison après saison.
FAQ
Peut-on faire l’itinéraire jusqu’au Gazon du Faing avec du brouillard ou une visibilité limitée ?
Oui, mais uniquement si vous avez de bonnes conditions de visibilité et de navigation. En cas de brouillard sur la crête, le risque principal est de perdre les repères, surtout hors des balises. Dans ce cas, gardez une marche prudente, faites demi-tour dès que vous ne distinguez plus clairement les marques, et privilégiez une randonnée courte (aller-retour) plutôt qu’une variante longue par les lacs.
Que faire si je perds le balisage du GR5 ou si je ne vois pas les rectangles rouges ?
Le balisage au rectangle rouge est fiable pour l’itinéraire principal, mais il est normal de rencontrer des zones où les marques paraissent moins visibles (arbres humides, portions érodées, rochers). Le bon réflexe est de vous repérer aux carrefours clés indiqués par panneaux et, si vous doutez, de vous arrêter au lieu le plus sûr pour vérifier votre position, plutôt que de « tenter » un raccourci à travers les chaumes.
Puis-je quitter le sentier pour gagner du temps ou éviter une portion boueuse ?
Non, et c’est important. Le Gazon du Faing fait partie d’une réserve naturelle avec des règles strictes, en particulier l’interdiction de circuler hors des sentiers balisés, et de pénétrer dans les zones à protection renforcée sans autorisation. Même si un chemin « paraît » plus court, les zones tourbeuses et sols fragiles se dégradent rapidement.
Quelle période est la plus adaptée pour le col du Calvaire vers le Gazon du Faing ?
Le moment le plus « sûr » dépend surtout du vent et de l’état des sols humides. En été, les chaumes restent souvent détrempées, donc des chaussures montantes sont nécessaires même par beau temps. Au printemps, surveillez aussi la faune et d’éventuelles restrictions, ce qui peut rallonger ou modifier l’itinéraire.
La route d’accès au col du Calvaire est-elle toujours praticable en voiture ?
En général, vous pouvez utiliser une voiture normale pour accéder au parking depuis la Route des Crêtes lorsque la route est ouverte, mais la crête peut avoir des conditions changeantes (vent fort, chaussée dégradée, fermetures ponctuelles). Avant de partir, vérifiez les alertes d’accès (travaux, restrictions) auprès des organismes locaux, surtout si vous venez tôt ou en fin de journée.
Comment ajuster l’horaire si le vent est fort ou s’il pleut ?
Si vous tenez compte des 20 à 30 minutes en plus par mauvais temps, votre plan reste réaliste. Par vent violent, prévoyez aussi de ralentir sur la crête, et gardez une marge de sécurité si la visibilité se dégrade (brouillard ou pluie froide). Une stratégie utile est de choisir un demi-objectif, par exemple le Gazon du Faing puis un retour direct, plutôt qu’une boucle longue.
Le parcours est-il vraiment facile à modéré, y a-t-il des passages délicats ?
Le sentier est surtout sensible à la navigation et aux appuis, pas à une technicité type via ferrata. En revanche, l’érosion sur les passages humides peut rendre certains secteurs glissants ou instables, et il n’y a pas de « terrain de secours » si vous prenez un mauvais appui. Un minimum de maîtrise des appuis (y compris en terrain pierreux humide) est le plus important.
Je veux faire la journée complète avec les lacs, comment éviter de finir trop tard ou en conditions risquées ?
Oui, et l’option est de taille si vous cherchez à « verrouiller » votre logistique. D’abord, alignez l’heure de départ sur la météo (notamment visibilité et vent), ensuite anticipez des points de contrôle de durée, et enfin emportez assez d’eau et une couche chaude. La règle simple en crête, si la météo se dégrade vite, est de revenir par le même itinéraire balisé plutôt que d’enchaîner des variantes.
Où faire des pauses et comment se comporter pour ne pas abîmer les sols fragiles ?
Dans ce secteur, le piétinement est l’ennemi principal, même quand le sol « semble solide ». Ne traversez pas les zones saturées d’eau, même si elles sont entrecoupées de plaques plus fermes. Pour les pauses, utilisez uniquement les abords du sentier, et évitez de vous asseoir là où des traces s’accumulent déjà, cela accélère la dégradation.
Est-ce adapté avec un chien, et peut-on le laisser marcher à côté du sentier ?
C’est fortement déconseillé. Les tourbières et zones saturées d’eau peuvent piéger un animal, et les passages hors sentier sont précisément ce qui est interdit et le plus dégradant pour l’écosystème. Si vous venez avec un chien, restez sur le sentier, gardez-le au plus près (pour éviter qu’il quitte les balises), et évitez les zones humides dès que le sol devient instable.
Quelles sont les erreurs d’équipement les plus fréquentes pour le col du Calvaire vers le Gazon du Faing ?
Pour une sortie « sans surprise », visez une couche supplémentaire, un coupe-vent, et des vêtements qui sèchent vite. Un piège classique est de s’habiller comme en vallée, car à 1 300 m, le froid et le vent peuvent tomber en moins d’une heure. Si vous avez une carte ou une application, utilisez-les en complément, mais continuez à suivre le balisage sur le terrain comme indiqué.
Quelle variante choisir selon mon niveau (rando tranquille versus rando plus engagée) ?
Si vous êtes en pratique plutôt du type balade, faites court, gardez l’aller-retour direct, et ajoutez éventuellement un petit tronçon avec demi-tour à heure fixe. Si vous êtes en mode rando plus sportive, la variante par le Lac Blanc et le Lac Noir est intéressante, mais elle augmente le temps et la fatigue, donc elle devient plus risquée quand le vent ou la visibilité se dégradent.
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